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Autrefois... La Chapellerie

Publié le par Thierry DELMARRE & Ronny LOUINEAU

Dans le Quartier de la Sablière, deux rues portent des noms qui rappellent la riche activité industrielle du quartier : la rue de la Chapellerie et la rue de la Sémousseuse.

Autrefois... La ChapellerieAutrefois... La Chapellerie

La première chapellerie de Fontenay a été construite en 1765 rue des Loges par Jean GANDRIAU et compte 70 ouvriers mais pour faire face à l'accroissement de la demande le transfert à la Sablière est décidé et le nouvel atelier sera opérationnel en 1842, Jacques GANDRIAU en assurera la direction jusqu'en 1854 date à laquelle Sigisbert GANDRIAU prendra en main la destinée de l'entreprise familiale.

L'atelier de la rue de la Sablière connaitra des transformations en 1855 et 1869. Cette dernière date marquera l'entrée de l'entreprise dans l'ère industrielle. Equipée principalement de machines importées d'outre Manche, l'usine tourne à plein régime : à l'époque, chapeaux en laine, en lapin ou en lièvre ont le vent en poupe ! Pas moins de 680 000 chapeaux sortent de la chapellerie en 1867 qui emploie 300 ouvriers.

Bien que l'architecte de l'usine ne soit pas réellement identifié, les caractéristiques de la construction laissent penser que le fontenaisien Arsène CHARRIER en soit l'auteur ; ce dernier fût l'architecte de la commune à partir de 1866.

En 1931, un incendie ravage l'usine et sonne le glas de l'entreprise dont les bâtiments seront rasés quelques temps après.

 

 Les rues de la Chapellerie et de la Sémousseuse rappellent l'ancienne activité industrielle du quartier. Sur les factures, l'usine fumante et les différents prix obtenus lors de concours font la fierté de la manufacture. Les rues de la Chapellerie et de la Sémousseuse rappellent l'ancienne activité industrielle du quartier. Sur les factures, l'usine fumante et les différents prix obtenus lors de concours font la fierté de la manufacture.
 Les rues de la Chapellerie et de la Sémousseuse rappellent l'ancienne activité industrielle du quartier. Sur les factures, l'usine fumante et les différents prix obtenus lors de concours font la fierté de la manufacture.

Les rues de la Chapellerie et de la Sémousseuse rappellent l'ancienne activité industrielle du quartier. Sur les factures, l'usine fumante et les différents prix obtenus lors de concours font la fierté de la manufacture.

Des constructions témoignent de cette époque (de gauche à droite) les bâtiments occupés par EDF et GDF sont respectivement sur les anciennes emprises de la Chapellerie et de l'usine à gaz. Les GANDRIAU avaient construit des logements pour leurs ouvriers (rue de la Fuie Champanaie) et Sigisbert GANDRIAU avait sa résidence à proximité de la Chapellerie.Des constructions témoignent de cette époque (de gauche à droite) les bâtiments occupés par EDF et GDF sont respectivement sur les anciennes emprises de la Chapellerie et de l'usine à gaz. Les GANDRIAU avaient construit des logements pour leurs ouvriers (rue de la Fuie Champanaie) et Sigisbert GANDRIAU avait sa résidence à proximité de la Chapellerie.
Des constructions témoignent de cette époque (de gauche à droite) les bâtiments occupés par EDF et GDF sont respectivement sur les anciennes emprises de la Chapellerie et de l'usine à gaz. Les GANDRIAU avaient construit des logements pour leurs ouvriers (rue de la Fuie Champanaie) et Sigisbert GANDRIAU avait sa résidence à proximité de la Chapellerie.Des constructions témoignent de cette époque (de gauche à droite) les bâtiments occupés par EDF et GDF sont respectivement sur les anciennes emprises de la Chapellerie et de l'usine à gaz. Les GANDRIAU avaient construit des logements pour leurs ouvriers (rue de la Fuie Champanaie) et Sigisbert GANDRIAU avait sa résidence à proximité de la Chapellerie.

Des constructions témoignent de cette époque (de gauche à droite) les bâtiments occupés par EDF et GDF sont respectivement sur les anciennes emprises de la Chapellerie et de l'usine à gaz. Les GANDRIAU avaient construit des logements pour leurs ouvriers (rue de la Fuie Champanaie) et Sigisbert GANDRIAU avait sa résidence à proximité de la Chapellerie.

Vue aérienne : Google Maps - Photos et infographie : Ronny LOUINEAU

Publié dans Histoire urbaine

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Le quai Poëy-d'Avant... maintenant

Publié le par Ronny LOUINEAU

PHOTOS-DIVERS 0914Après Nice et sa promenade des Anglais, Cannes et sa Croisette, les Sables et son remblai c'est maintenant à Fontenay d'avoir son Quai. Depuis Vendredi, les engins de travaux ont cédé la place aux voitures mais surtout aux promeneurs qui se sont approprié très rapidement ce nouvel espace. Du point de vue strictement automobile, s'agissant d'une zone de rencontre, la vitesse est limitée à 20 km/h et un rond point provisoire assure le raccordement avec le boulevard du Chail. Seul bémol à cet aménagement, le stationnement de certains automobilistes au niveau du platelage en bois ce week end.

Cliquer sur les photos pour les agrandir

QUAI POEY D'AVANT (2)  QUAI POEY D'AVANT (89)  PHOTOS-DIVERS 0913  DSC03539

Avant et après les travaux...                          Le quai depuis le boulevard du Chail et le giratoire provisoire.

Photos : Ronny LOUINEAU

 

 

Publié dans Travaux

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Les Moulins : 40 ans d'histoire urbaine

Publié le par Ronny LOUINEAU

LES-MOULINS.jpgEn 1961, la zone industrielle de la route de Niort est commercialisée et accueille rapidement de nouvelles entreprises. En 1968, 650 emplois sont donc présents dans cette zone (Daidie, Dandurand, Rougier, Guichard, Biraud Transformateurs...) et la tendance se confirmera dans le temps avec l'arrivée au début des années 70 de SKF.

Parallèlement, les fontenaisiens aspirent, comme leurs contemporains, à de nouvelles conditions de logement plus modernes et plus confortables. La fusion avec la commune voisine de Charzais en 1967 avec la mise à disposition de fait d'un foncier non bâti important a été une réelle opportunité d'urbanisation de la ville vers l'est.

En 1976, la réalisation effective de 600 logements neufs (individuels et collectifs) et l'ouverture du groupe scolaire Constantin Bouron aboutit à la création d'une zone d'aménagement concerté. La Z.A.C, fixe les règles du développement de ce quartier à l'époque démuni des équipements de base. Parmi les premières décisions, la création d'un entre commercial et d'une voie nouvelle (actuel boulevard Pompidou) devant assurer la desserte du tout nouveau collège Tiraqueau et de la halle sportive construite en 1975. Toujours à cette époque, les travaux de voirie donneront aux habitants un confort de vie qui faisait cruellement défaut.

C'est en 1978 que le centre commercial ouvrira ses portes. Bureau de poste, bar-tabac, épicerie, agence bancaire, charcuterie, mercerie et poissonnerie composent ce nouvel équipement central du quartier. Toujours en 1978, l'ouverture du terrain d'aventures mais surtout l'arrivée du téléphone automatique, avec la construction de 2800 lignes, changeront la vie des habitants qui n'auront plus à aller chez le concierge pour téléphoner en cas d'urgence. 1978 c'est aussi la construction du groupe scolaire Robert Massé, construction provisoire qui devait durer 20 ans ! Quelques années plus tard, le centre social Jean Jaurès verra le jour à proximité de la maison des jeunes.

En 1981, l'aménagement de la rue du Moulin Fradet et l'aménagement du carrefour de l'Ouillette offrent au quartier une vraie desserte. En 1990 le conseil municipal décide la création d'un parc urbain de 5 hectares véritable coulée verte entre barres verticales et maisons individuelles. En 1998, les élèves de Robert Massé quittent leurs locaux vétustes pour rejoindre leurs petits camarades de Constantin Bouron dans une école agrandie et modernisée : le groupe scolaire Bouron-Massé.

En 2004, le centre aquatique Océanide ouvre ses portes entre le centre social et le collège Tiraqueau : bassins ludiques et sportifs, sauna, hammam, jacuzzi, espace balnéo recoivent un public de tous âges.

Plus récemment, à l'initiative du conseil municipal des jeunes, un terrain multisports voit le jour rue  du Gaingalet. Aujourd'hui, c'est le centre commercial qui est au centre de toutes les attentions : ouverture d'une permanence municipale et ouverture d'une agence postale à l'initiative du conseil municipal. Les abords connaissent également des travaux avec un réaménagement du parking et le renouvellement de l'éclairage public. Ces  investissements doivent rendre à ce lieu sa vocation initiale de centre vivant du quartier.

En 40 ans, le quartier à donc connu des évolutions qui en font un quartier parfaitement intégré dans la vie de la cité.

DSC03572  DSC03579  PHOTOS-DIVERS 0937 Cliquer sur les photos pour les agrandir

Les tours des Moulins, le parvis du centre commercial en travaux et le nouvel éclairage

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Le groupe scolaire Bouron Massé, le centre aquatique Océanide,  le centre social Jean Jaurès et le terrain multisports

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Le collège Tiraqueau, un collège à la campagne et le château d'eau de Charzais lors de son lifting de 2008

Vue aérienne : Google Maps - Photos et infographie : Ronny LOUINEAU

Publié dans Histoire urbaine

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Stationnement : retrouvons le bon sens !

Publié le par Ronny LOUINEAU

PLACES 137 THIVERCAY HERBES BASCULEAvec l'aménagement des places du 137e RI, Thivercay et Marché aux Herbes au début des années 2000, très rapidement le problème de l'organisation du stationnement a fait surface. En effet, les places de stationnement sont matérialisées par des clous en inox dont la perception, lorsqu'ils sont encore présents, n'est pas aisée. A l'origine, le stationnement devait s'effectuer de part et d'autre de la bande de roulement en enrobé noir. Cette organisation permettait - sur le plan - la création d'un vaste trottoir coté rue Clemenceau ainsi que le long de la résidence Thivercay.

Cette absence totale d'organisation génère non seulement des problèmes de stationnement mais aussi des problèmes de sécurité (vitesse, priorité...). 

Pour ces trois places, il conviendrait de matérialiser de manière non équivoque les places de stationnement, organiser la sortie de la rue du Pont aux Chêvres sur la rue Clemenceau et protéger les zones piétonnes (barrières, potelets...). 

Bis repetita ? 

Avec la place de la Bascule et la rue du Port, aux mêmes causes les mêmes effets. Le long des façades de la Place de la Bascule, les véhicules sont si proches des maisons que certains riverains ne peuvent ouvrir ou fermer leurs volets et de l'autre coté de la voie stationnement droit ou en biais selon l'humeur.

Rue du port, c'est le premier arrivé qui fixe les règles de stationnement pour les autres automobilistes (stationnement en épi ou en batterie selon les cas)

Au niveau de l'ancien rond point des médaillés militaires, le stationnement "sauvage" entrave la bonne fluidité du carrefour. Dans certains, les véhicules ne peuvent se croiser.

Dans ce cas là encore une signalisation horizontale visible par tous et des dispositifs infranchissables permettraient à cet espace public dont l'aménagement recueille de nombreux suffrages d'être parfait et vraiment agréable.

DSC03455  DSC03469  DSC03464  Cliquer sur les photos pour les agrandir

Stationnement difficile, circulations douces dangereuses     

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Sortie et régime de priorité sur la rue Clemenceau mal identifiés
4x4 et manque de civisme : stationnement assuré !

  PLACE DE LA BASCULE (26)  PLACE DE LA BASCULE (27)  DSC03530

Place de la Bascule : même problématique, les clous n'y changent rien.

Vue aerienne : Google Maps - photos & infographie : Ronny LOUINEAU

Publié dans Vie quotidienne

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Week'n ride à Fontenay

Publié le par Ronny LOUINEAU

DSC03516La jeune association fontenaisienne FLC Dirt organisait durant tout le week end du 17 et 18 avril une descente urbaine de VTT alternatif dans les rues de la cité. L'épreuve prenait son départ sur les marches de la place Viète pour descendre sur la place du 137e RI, puis emprunter la rue rue du Pont aux Chêvres, la place Belliard, la place du Commerce, le Pont des Sardines, le Quai Colin pour une arrivée place du Marronnier. Drop, strep-up, wall ride et autre pump track jalonnaient ce parcours spectaculaire.

Au coeur de cet évènement, se tenait place Viéte des démonstrations de dirt. Pour la circonstance des buttes de terre ont été modelées pour les amateurs de VTT alternatif.

 

 

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Cliquer sur les photos pour les agrandir  

Photos : Ronny LOUINEAU

Publié dans Sport

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Chamiraud-Grissais : un quartier aux multiples facettes

Publié le par Ronny LOUINEAU

CHAMIRAUD GRISSAIS - PLAN

Chamiraud-Grissais, quartier ouest de la ville de Fontenay le Comte, à connu depuis sa création une vraie explosion tous azimuts aussi bien du point de vue du logement que des activités socio-économiques.

Le réel essor du quartier a commencé dans les années 1960 avec la construction de logements collectifs et l'ouverture à la rentrée 1968 du lycée Rabelais puis en 1974 l'ouverture de l'école Robert Bonneau.

En 1976, c'est l'ouverture de l'avenue du Général de Gaulle dans son intégralité. A l'époque il s'agit d'une voie rapide de contournement devant décongestionner le centre ville en période estivale. Les années ont passées et l'ouverture de la déviation de la RN 148 avec par la suite un échangeur desservant le quartier a, de fait, requalifié l'avenue du Général de Gaulle en voie urbaine qui assure une desserte optimale de la zone d'activités des 3 Canons.

A ses débuts la zone d'activités reçoit un motel à proximité du rond-point de l'Europe. Mais le vrai coup de "booster" viendra avec l'installation de l'Hypermarché Leclerc. Les entrepreneurs ne s'y trompent pas et s'installent à leur tour dans cette zone rapidement arrivée à saturation. La clinique Sud Vendée s'y installera en 1992 et sera rejointe en 2004 par le centre hospitalier pour créer un site unique (en son genre et à l'époque) de soins.

Parallèlement, l'habitat résidentiel individuel se développe (rue de Grissais, rue Fernand Braud, chemin de la Baraque, rue Mercier du Rocher...) et le petit collectif aussi (résidences Debussy et du Rocher).

En 2009, la municipalité engage une réflexion sur l'aménagement des carrefours sur l'avenue du Général de Gaulle et aménage des carrefours giratoires provisoires. Ces derniers seront pérennisés prochainement et une bande cyclable ainsi que l'éclairage public ont trouvé leur place sur cette artère majeure de la cité.

Pour finir, l'on peut donc dire que Chamiraud Grissais à toutes les caractéristiques d'un quartier dynamique et attractif : habitat diversifié gage d'une bonne mixité sociale, commerces et services ainsi qu'une excellente desserte routière.

 

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Cliquer sur les photos pour les agrandir

Le centre hospitalier et la clinique Sud Vendée forment depuis 2004 le Pôle Santé Sud Vendée. Le lycée Rabelais aura été le premier élément structurant du quartier.      

 

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La résidence du Rocher, la Grange Parenteau et son square, la résidence Debussy et la rue Mercier du Rocher : quelques aspects du logement de Chamiraud-Grissais

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L'emblématique et connu chemin de la Baraque, l'avenue du général de Gaulle et l'échangeur de la RD 148 assurent en partie la desserte du quartier

Crédits photos : vue aerienne du quartier Google Maps - photos  et infographie : Ronny LOUINEAU

Publié dans Histoire urbaine

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Jardin du souvenir

Publié le par Ronny LOUINEAU

JARDIN DU SOUVENIR (32)  Cliquer sur la photo pour l'agrandir

Le drapeau tricolore flotte depuis la semaine dernière sur le Jardin du Souvenir. Les travaux de ce secteur de la place de Verdun devraient être achevés pour les commémorations du 8 mai.

Publié dans Mémoire

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Le pôle d'innovation automobile sort de terre

Publié le par Ronny LOUINEAU

POLE AUTOMOBILE (1)  POLE AUTOMOBILE (3)  POLE AUTOMOBILE  POLE AUTOMOBILE (2)
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Depuis quelques semaines, les travaux du futur pôle d'innovation automobile ont commencé à proximité de l'aérodrome et de la sortie 8 de l'autoroute A83.
Longue de 2500 mètres, la piste initiée par la communauté de communes du pays de Fontenay le Comte fait débat.
A l'heure où l'automobile est à un tournant décisif de son histoire, gageons que cet équipement et ses promoteurs sauront être les acteurs d'une voiture plus verte et d'un pays de Fontenay plus prospère.

Publié dans Economie et commerce

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Travaux en ville... travaux à un fil

Publié le par Ronny LOUINEAU

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Rue Tiraqueau       Rue Catinat           Place Viète

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Alors que les travaux de création de deux plateaux surélevés rue Tiraqueau au niveau des rues Ballard et de la Commanderie touchent à leur fin, les travaux d'effacement des réseaux battent leur plein dans le secteur Saint Jean.

Place viète, les élagueurs suspendus à un fil effectuaient une taille de printemps spectaculaire.

 

Publié dans Travaux

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L'avenue du Général de Gaulle... éclairée !

Publié le par Ronny LOUINEAU

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Quasiment 34 ans aprés sa mise en service complète, l'avenue du général de Gaulle va bientôt sortir de l'ombre. 37 candélabres (40 à terme) ont été installés entre le rond-point de Krotoszyn (Leclerc) et le rond-point de Diosig (plaine des sports). D'une hauteur de 10 mètres, les mâts sont équipés de lanternes de 150 watts. Espérons que dans un avenir proche les sections Krotoszyn / Europe et Diosig / pont du Chail seront traitées à l'identique. 

        
Photos  : ThierrDELMARRE - Ronny LOUINEAU                         

Publié dans Travaux

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